Un Belge sur quatre est en conflit avec ses voisins : « Le pire, c’est quand les voisins font trop de bruit »
Grande Enquête sur les voisins menée par CENTURY 21 : malgré de nombreux conflits, à peine la moitié des Belges se renseignent sur leurs « futurs » voisins lorsqu’ils cherchent un nouveau logement

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
- De bons voisins, cela n’a pas de prix. Et pourtant, pas moins d’un Belge sur quatre vit en désaccord avec un ou plusieurs voisins. C’est ce qui ressort d’une Grande Enquête sur les voisins menée par CENTURY 21 Benelux à l’occasion de La Fête des Voisins, aujourd'hui. Chez les francophones, près d’une personne sur trois est impliquée dans un conflit de voisinage, contre un Flamand sur cinq.
- Les Wallons et les Bruxellois se montrent plus enclins à déménager : 40 % d’entre eux envisageraient de déménager à cause des voisins. À l’inverse, trois Flamands sur quatre n’ont aucune intention de déménager malgré un conflit de voisinage. Par ailleurs, près d’un francophone sur quatre préfère ne pas intervenir en cas de conflit, estimant que la situation finira par se résoudre d’elle-même, contre près d’un Flamand sur trois.
- Les voisins bruyants constituent la principale source d’irritation, suivis par ceux qui laissent traîner des déchets, les harcèlements, les animaux domestiques causant des désagréments et le stationnement gênant devant les habitations. Fait marquant : les jeunes, les hommes et les personnes les plus diplômées sont davantage gênés par leurs voisins que les personnes âgées, les femmes et les personnes peu qualifiées. Il est toutefois encourageant de constater que plus de la moitié des Belges engagent le dialogue de manière amicale pour résoudre les problèmes.
- Il n’est pas surprenant que des conflits de voisinage éclatent. En effet, selon la Grande Enquête sur les voisins de CENTURY 21, 56 % des personnes ne se renseignent pas sur leurs futurs voisins lorsqu’elles déménagent. Les Wallons et les Bruxellois déclarent plus souvent ne pas s’intéresser à l’identité exacte de leurs voisins, tandis que les Flamands estiment surtout qu’on ne fait réellement connaissance avec quelqu’un qu’après avoir vécu un certain temps à ses côtés.
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Pas moins d’un Belge sur quatre (24 %) vit actuellement en désaccord avec un ou plusieurs voisins. C’est ce qui ressort de la Grande Enquête sur les voisins menée par CENTURY 21, l’un des plus grands réseaux d’agences immobilières du pays, auprès de 1 000 Belges via le bureau d’études iVOX. Les différences régionales qui existent dans notre pays en matière de conflits de voisinage sont d’ailleurs frappantes. Ainsi, dans la Belgique francophone, Bruxelles comprise, près d’une personne sur trois (29,9 %) déclare être impliquée dans un conflit de voisinage, contre un Flamand sur cinq (20 %).
« Ces chiffres sont peut-être inquiétants, mais pour ceux qui suivent l’actualité de près, cela n’a rien de surprenant », explique Kevin Rentmeesters, responsable de réseau chez CENTURY 21. « Nos agents immobiliers sont en contact quotidien avec les habitants et notre avis est unanime : un bon voisin, cela n’a pas de prix. Les conflits sont l’une des raisons pour lesquelles les personnes déménagent et vendent leur logement. Lorsque l’on achète un logement, il faut donc tenir compte de nombreux facteurs, mais surtout du quartier où l’on s’installe. C’est précisément pour cette raison que chez CENTURY 21, nous voulons avoir un impact positif et permettre aux personnes de se rapprocher les unes des autres de manière consciente. »
Le groupe immobilier s’engage donc pleinement dans La Fête des Voisins, une initiative européenne annuelle qui a lieu chaque année le dernier vendredi de mai. L’objectif : inviter les voisins à mieux se connaître et renforcer la convivialité et la solidarité dans le quartier. En France, cette journée remporte un franc succès ; dans notre pays, il s’agit de la toute première édition.
Le bruit, les dépôts sauvages et le harcèlement sont les principales sources de frustration
Les voisins : certains s’en irritent plus facilement que d’autres, comme le révèle l’étude de CENTURY 21. Les personnes les plus diplômées signalent plus souvent des conflits avec leurs voisins que celles ayant un niveau d’études moins élevé : 28 % contre 22 %. C’est chez les jeunes de moins de 35 ans que le pourcentage est le plus important : 33 % d’entre eux indiquent être très agacés par leurs voisins. Chez les plus de 55 ans, ce chiffre n’est que de 17 %.
Les nuisances sonores s’avèrent être la principale source d’agacement : 61 % des Belges les classent parmi leurs trois principales sources de frustration. Viennent ensuite les dépôts sauvages de déchets (42 %), suivis du harcèlement (39 %), des nuisances causées par les animaux de compagnie (23,1 %), du stationnement gênant devant les habitations (19,7 %) et des conflits liés aux limites de propriété (18,1 %). Constat intéressant : les femmes sont plus sensibles aux nuisances sonores que les hommes. Les personnes âgées de plus de 55 ans sont plus agacées par les déchets que les plus jeunes. Chez ceux qui déclarent vivre un véritable conflit avec un voisin, les conflits liés aux limites de propriété figurent systématiquement dans le top 3. Cela laisse supposer que ces sources d’agacement sont souvent à l’origine d’une escalade.
« Le Belge et sa brique dans le ventre – ou plutôt : son terrain – c’est un cliché, mais cela reste vrai », témoigne Kevin Rentmeesters. « Il arrive ainsi que des gens déplacent la limite de propriété de quelques dizaines de centimètres. Cela se remarque lors de la vente. En tant qu’agents immobiliers, nous sommes un intervenant extérieur et nous pouvons parfois aider à apaiser les tensions. Nous pouvons désamorcer les situations et permettre aux gens de se rapprocher. C’est aussi de plus en plus notre rôle. Nous vivons dans un petit pays où l’espace est limité : nous devons donc apprendre à cohabiter et à faire preuve d’ouverture à l’égard de nos nouveaux voisins, qui sont parfois différents de ceux auxquels nous sommes habitués depuis des années. »
Par ailleurs, les francophones s’irritent plus souvent de l’état des bâtiments (15,7 %) que les Flamands ou les néerlandophones (10,7 %).
Une lueur d’espoir : la moitié des personnes tentent de résoudre le conflit par le dialogue
Mais il y a aussi des nouvelles encourageantes : 52 % des Belges tentent effectivement d’engager une conversation amicale avec leurs voisins en cas de désaccord. 1 personne sur 4 (25,6 %) indique ne rien faire du tout, dans l’espoir que le conflit se résolve de lui-même. 8,9 % glissent un mot dans la boîte aux lettres ou envoient un message. Et 4,2 % font appel à un ami, un membre de la famille, un autre voisin ou le syndic pour servir de médiateur. Enfin, 4,3 % des personnes « font subir la même chose » à leurs voisins et 4,2 % appellent tout simplement la police.
Si l’on examine les différences régionales, on constate que 21,4 % des francophones ne font rien et espèrent que le conflit se résolve de lui-même, contre près d’un Flamand sur trois (28,9 %).
Un Belge sur trois déménagerait à cause de ses voisins
Un Belge sur trois (31 %) déménagerait si la situation avec un voisin venait à devenir vraiment problématique. Mais ce sont surtout les différences régionales qui apparaissent clairement. Les francophones semblent moins attachés à leur logement : 61,3 % d’entre eux indiquent ne pas vouloir déménager malgré un conflit de voisinage qui s’éternise, contre 74,9 % des Flamands. Par ailleurs, les personnes âgées et les personnes peu qualifiées seraient moins enclines à déménager en raison d’un conflit avec des voisins que les jeunes et les personnes les plus diplômées.
« Les gens s’attachent à leur logement et à leur quartier, surtout en vieillissant. Mais nous constatons dans la pratique qu’un conflit de voisinage peut tout de même constituer un facteur déclencheur sérieux pour la recherche d’un nouveau logement. En effet, une personne sur trois déménagerait tout de même à cause d’un conflit de voisinage », explique Kevin Rentmeesters.
Les Belges s’informent peu sur leurs futurs voisins
Le fait le plus surprenant de la Grande Enquête sur les voisins est peut-être que la majorité des Belges ne s’informent guère sur leurs voisins avant d’acheter ou de louer un logement. Pas moins de 56 % ne tiennent pas compte des personnes vivant dans le voisinage lors de leur recherche d’un logement. Seuls 44 % s’informent donc à l’avance : 37 % interrogent l’occupant actuel ou l’agent immobilier sur les voisins, 7 % sonnent eux-mêmes à la porte pour savoir qui sont les voisins.
« En tant qu’agent immobilier, je conseille toujours aux gens de ne pas se limiter au bien immobilier, mais de s’intéresser aussi au quartier. Beaucoup se focalisent uniquement sur le logement en lui-même, sans prendre en compte l’environnement. Et cela peut leur coûter cher plus tard. C’est pourquoi je donne toujours ce conseil : faites-vous accompagner. L’agent immobilier CENTURY 21 connaît le logement, le quartier, les voisins et peut organiser une rencontre », dit Kevin Rentmeesters de CENTURY 21.
Autre élément notable : 22,3 % des francophones déclarent ne pas s’intéresser à l’identité de leurs voisins, contre 13,8 % des Flamands. Ces derniers sont en revanche plus nombreux à estimer qu’on ne fait réellement connaissance avec quelqu’un qu’une fois installé dans le quartier (43 %, contre 33,4 % des francophones).
« Notre Grande Enquête sur les Voisins montre qu’acheter une maison, c’est plus que faire l’acquisition d’un tas de briques. Le lien avec le quartier, et donc avec ses voisins, est également important. Et à cet égard, il y a certainement du travail à faire dans notre pays. Il est encourageant de constater que la majorité des Belges souhaite toujours dialoguer pour résoudre les conflits ou les points sensibles. Mais on peut certainement faire mieux. Il est clair pour nous que le rôle de l’agent immobilier consiste aussi à faciliter le lien entre les habitants et leur quartier », conclut Kevin Rentmeesters.

À propos de l’enquête
Cette étude a été réalisée par le bureau d’études iVOX pour le compte de CENTURY 21 Benelux. L’enquête s’est déroulée du 15 au 22 mai 2026 et a été menée auprès de 1 000 Belges, sélectionnés de manière représentative en fonction de la langue, du sexe, de l’âge et du niveau d’études. La marge d’erreur maximale est de 3,02 %.
À propos de CENTURY 21 Benelux
CENTURY 21 est l’un des plus grands réseaux immobiliers internationaux au monde, disposant au Benelux d’un vaste réseau d’agences et d’agents immobiliers. Pour plus d’informations : www.century21.be
CONTACT PRESSE
Kevin Rentmeesters - kevin.rentmeesters@century21.be - 0499 03 03 03
Bart Boterman (Story Forward) - bart@weforward.be - 0497 41 15 16