Plus d’un quart des parents ou grands-parents ne peuvent pas intervenir financièrement dans l’achat du logement de leurs enfants ou petits-enfants

CENTURY 21 : « Entre “vouloir” et “pouvoir”, il y a un monde de différence qui ne cesse de s’amplifier »

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

  • Bien que les Belges aient encore une brique dans le ventre, ils sont de plus en plus pessimistes quant à leurs possibilités d’acquisition d’un bien qui leur est propre. Plus de huit personnes sur dix (83 %) en sont convaincues : être propriétaire de son logement devient un rêve inaccessible, sauf pour les riches.
  • D’où une pression croissante sur les parents et les grands-parents. Plus de la moitié d’entre eux (53 %) sentent que leurs enfants et petits-enfants comptent sur eux.
  • Un soutien qu’ils souhaiteraient apporter, mais entre « vouloir » et « pouvoir », il y a un monde de différence. Et les Belges en souffrent. Plus d’un parent ou grand-parent sur quatre (26 %) affirme qu’il lui est impossible de soutenir financièrement ses enfants ou petits-enfants dans leur achat immobilier. Ceux qui veulent et peuvent le faire se limitent souvent à de « faibles » montants, allant de 10 000 à 25 000 euros.
  • C’est ce qu’il ressort d’une grande étude de marché menée par CENTURY 21 Benelux, l’un des plus grands acteurs immobiliers de notre pays, en collaboration notamment avec le bureau d’études de marché iVox. « Nous constatons que la volonté d’aider parmi les parents et grands-parents est bel et bien là et que les attentes des jeunes sont grandes. Malheureusement, les moyens financiers font de plus en plus défaut et la capacité d’action est rattrapée par la dure réalité économique actuelle », déclarent Laurent Lejeune, PDG du groupe CENTURY 21 Benelux, et Kevin Rentmeesters, directeur du réseau.

***

Ne croyez pas ceux qui disent que les Belges n’ont plus de brique dans le ventre. Plus de huit Belges sur dix (83 %) considèrent encore comme très important d’acquérir leur propre logement. Mais cela s’avère plus facile à dire qu’à faire. Une écrasante majorité (84 %) estime même que cela s’avère plus difficile pour les jeunes (-35 ans) d’aujourd’hui que pour les générations précédentes. Et les faits sont loin de prouver le contraire !

Laurent Lejeune, PDG de CENTURY 21 Benelux : « 82 % des plus de 55 ans sont aujourd’hui propriétaires de leur logement, alors que seuls 51 % des 35 ans ont déjà accès à la propriété. Cela demeure plus facile pour les Flamands. Pour les jeunes Wallons et certainement pour les Bruxellois, l’accès à la propriété reste un défi majeur. »

L’étude iVox menée par CENTURY 21, à laquelle 1000 Belges ont pris part, révèle que l’achat rêvé d’un logement n’est plus aussi accessible qu’avant pour un groupe croissant de la population. À peine un parent sur cinq (22 %) pense que ses enfants pourront acheter une maison sans recevoir un seul centime de sa part. Parmi les grands-parents, seul un sur dix (10 %) pense que cela sera encore possible pour leurs petits-enfants. La moitié des parents et grands-parents (53 %) sont d’ailleurs convaincus que leurs enfants et petits-enfants comptent sur eux pour les aider financièrement : 33 % chez les grands-parents contre deux fois plus chez les parents (67 %).

« La brique reste sacrée en Belgique », déclare Laurent Lejeune, PDG de CENTURY 21 Benelux. « Ils sont nombreux à vouloir vraiment aider leurs enfants à acquérir leur propre habitation. Mais quand on y pense, il n’est pas surprenant que cela devienne de plus en plus difficile financièrement quand on voit comment le monde évolue. Et les Belges en souffrent ! »

Plus difficile pour les parents wallons que pour les parents flamands

Entre « vouloir » et « pouvoir », il y a un monde de différence. En moyenne, un parent ou grand-parent sur quatre (26 %) dit qu’il lui est malheureusement impossible de soutenir financièrement ses enfants ou petits-enfants. Les mères et grands-mères (34 %) l’affirment plus souvent que les pères et grands-pères (19 %). Si l’on s’en tient aux parents au niveau national, on voit qu’un parent sur 5 (21 %) doit admettre qu’il n’a pas les moyens d’investir un centime. Parmi les grands-parents, il s’agit d’un tiers (34 %).

Soulignons également que le problème de « ne pas pouvoir aider » est plus important parmi les parents et grands-parents wallons (34 %) que parmi les parents et grands-parents flamands (23 %) et bruxellois (19 %).

« Ne pas pouvoir aider ses enfants ou ses petits-enfants n’est évidemment pas agréable. Mais c’est ce qui rend d’autant plus importante l’approche professionnelle de la quête d’un bien sur le marché immobilier. C’est d’ailleurs ce que nous constatons dans nos agences immobilières : les gens sont véritablement à la recherche de bons conseils. Ils attendent, à juste titre, bien plus d’un conseiller immobilier qu’un simple accueil. En tant que bon conseiller, l’agent immobilier peut faire la différence pour certains acheteurs entre pouvoir ou ne pas pouvoir acheter », explique Kevin Rentmeesters de CENTURY 21 Benelux.

Des apports inférieurs

Seule une minorité (11 %) des parents ou grands-parents font le choix délibéré de ne pas soutenir financièrement leurs enfants ou petits-enfants parce que ceux-ci doivent apprendre à se débrouiller seuls.

En revanche, ceux qui veulent et peuvent apporter un soutien financier sont contraints de limiter leurs apports. Près d’une personne sur cinq (19 %) affirme pouvoir donner entre 10 000 et 25 000 euros, selon les chiffres de l’étude CENTURY 21. Près d’une personne sur six (16 %) indique qu’elle peut donner moins de 10 000 euros. Mais une personne sur sept (15 %) affirme encore pouvoir contribuer à hauteur d’environ 50 000 euros, voire plus. Et là aussi, il semble que ce soient principalement les familles flamandes et bruxelloises qui mettent le plus la main au portefeuille.

Une minorité ne veut plus avoir d’habitation propre

Autre fait marquant selon la vaste étude menée à la demande de CENTURY 21 : un groupe légèrement plus restreint de quelque 19 % des Belges interrogés ne veut plus acquérir de bien immobilier et ne souhaite donc tout simplement plus devenir propriétaire à tout prix. Soulignons, à ce propos, qu’il s’agit surtout de Flamands (26 %) et de Bruxellois (41 %) plutôt que de Wallons (5 %).

« Ce qui frappe le plus, mais c’est humain, c’est que ce sont souvent ceux qui aspirent le plus à la propriété qui ont en réalité parfois le plus de mal à y accéder. Et ce désir de propriété est tout à fait compréhensible, car pour les Belges, avoir son propre logement, c’est avoir une poire pour la soif. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la Belgique est depuis des décennies l’un des pays d’Europe comptant le plus grand nombre de propriétaires », conclut Laurent Lejeune de CENTURY 21 Benelux.

Remarque : en annexe, vous trouverez les principaux graphiques de l’étude.

CENTURY 21 étude iVox 2026

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0475 91 77 54 - laurent.lejeune@century21.be

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