1 Belge sur 3 souffre de « stress immobilier » et paie ainsi un prix excessif pour son logement

Ce sont principalement les jeunes et les Bruxellois qui affirment prendre des décisions trop hâtives (et coûteuses)

© CENTURY 21
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  • 1 Belge sur 2 admet avoir été influencé par le stress et les émotions lors de l’achat ou de la vente de son logement. Ainsi, 1 acheteur belge sur 3 déclare avoir payé son bien immobilier beaucoup plus cher que prévu. Il s’agit même de 7 personnes sur 10 parmi les Bruxellois.
  • Les Wallons sont principalement stressés par la paperasserie et les démarches administratives qui leur donnent du fil à retordre, tandis que les Flamands sont principalement préoccupés par l’exercice budgétaire (prêt, crédit-pont, intérêts, etc.).
  • Pour les Bruxellois, c’est le fait de « devoir se décider rapidement en raison de la forte concurrence » qui constitue le plus grand facteur de stress, outre la collecte des fonds nécessaires. Rien d’étonnant dès lors à ce que ce facteur de stress les pousse à dépenser plus que prévu. ​
  • Le stress immobilier touche également ceux qui vendent leur logement : 6 Belges sur 10 déclarent avoir déjà accepté une offre trop basse sous l’effet du stress ou de l’émotion. Ici aussi, il existe des différences régionales : en Wallonie, il s’agit de 68 % et jusqu’à 85 % à Bruxelles, contre seulement 39 % en Flandre.
  • Soulignons toutefois que ceux qui prétendent avoir le moins besoin de conseils financiers sont ceux qui disent aussi avoir fait les pires choix financiers à cause du stress (à savoir les jeunes de moins de 35 ans et les Bruxellois).
  • C'est ce qui ressort, entre autres, d'une enquête de CENTURY 21 sur le phénomène du « stress immobilier », à l'occasion de leurs Discovery Days du 10 octobre. Il a été fait appel au bureau d'études iVOX, qui a interrogé 1.000 Belges.

L’achat ou la vente d’une maison est un cap important dans la vie de nombreux Belges. Après tout, les sommes en jeu sont importantes, et peu de gens prennent de telles décisions plusieurs fois dans leur vie. Or un Belge sur deux (49,2 %) admet se laisser submerger par le stress et les émotions lors de l’achat ou de la vente de son logement. Résultat : ils regrettent leur achat ou la vente, le prix obtenu ou certaines décisions concernant leur financement.

Un Belge sur trois reconnait ainsi avoir dépensé beaucoup plus que prévu pour son logement à cause du stress. Parmi les Bruxellois, cela représente même sept personnes sur dix (69 %), soit bien plus que les répondants wallons (32 %) ou flamands (29 %). C’est ce qu’il ressort d’une étude menée auprès de 1 000 Belges par le bureau d’études de marché iVOX à la demande du réseau d’agents immobiliers CENTURY 21.

« L’élection du domicile et les décisions financières y afférentes déterminent le cours de la vie future. Il est donc tout à fait normal que la quête d’un nouveau logement ou la vente d’une maison occasionnent stress et émotions », explique Kevin Rentmeesters, directeur du réseau d’agents immobiliers CENTURY 21 Benelux. « C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il nous semblait opportun d’étudier le phénomène et de découvrir quelle était précisément son influence. »
Kevin Rentmeesters (directeur réseau chez Century 21) remet la clé d'un logement aux nouveaux occupants. La famille, en tout cas, ne semble pas souffrir du stress immobilier.
Kevin Rentmeesters (directeur réseau chez Century 21) remet la clé d'un logement aux nouveaux occupants. La famille, en tout cas, ne semble pas souffrir du stress immobilier.

Les Wallons craignent la paperasserie, les Bruxellois l’urgence et la concurrence, les Flamands les aspects financiers

L’étude révèle également que l’origine de ce stress varie considérablement d’une région à l’autre. Notons que les répondants pouvaient identifier plusieurs facteurs de stress.

Les Wallons en ont mentionné plusieurs : 30 % ont mis en avant « la paperasserie et les démarches administratives », 28 % « les aspects financiers » et 26 % « une offre trop limitée dans les limites du budget ou de la région ».

Pour les Bruxellois, il en va autrement. Même si la majorité cite également les aspects financiers comme principale source de préoccupation (53 %), un autre facteur moins important dans les autres régions s’est classé en deuxième position : « l’urgence de la décision après une visite » (42 %). La « grande concurrence avec d’autres candidats » est venue compléter le top trois (30,9 %).

« Ce dernier facteur explique pourquoi les Bruxellois dépensent souvent plus que prévu. Les logements sont rares, et les prix de l’immobilier sont élevés. Les potentiels acquéreurs se pressent au portillon et doivent souvent, par conséquent, se décider rapidement sans prendre de recul ni le soin de s’informer correctement », précise Kevin Rentmeesters de CENTURY 21.

En Flandre, le principal facteur de stress rapporté par 54 % des répondants concerne « les aspects financiers », à savoir le prêt, le crédit-pont ou le taux d’intérêt. En deuxième position, ils ont mentionné « l’offre limitée dans le cadre du budget disponible ou de la région choisie » (39 %) et ensuite « la paperasserie et les démarches administratives » comme le compromis, l’acte d’achat ou de vente et les nombreuses attestations à fournir (36 %).

C’est pourquoi le réseau d’agences immobilières CENTURY 21 a décidé d’organiser des Discovery Days le samedi 10 octobre. Le public pourra alors visiter environ 200 biens immobiliers « à vendre ». Les personnes intéressées auront ainsi la possibilité de visiter les biens à leur aise, sans aucun stress, et de se donner le temps de la réflexion.

Les primo-acquéreurs, plus vite influencés par le stress et les émotions

L’âge joue aussi un rôle dans le niveau de stress et d’émotions. Ainsi, 42 % des jeunes acquéreurs (< 35 ans) déclarent avoir été influencés par le stress et les émotions, qui les ont poussés à enchérir trop haut, ce qu’ils ont regretté ensuite. À titre de comparaison, 37 % ont cité ce facteur chez les 35-54 ans et seulement 23 % chez les plus de 55 ans. Avec l’âge, le stress et les émotions font donc place à la raison (et à la sérénité).

« Quiconque découvre le marché immobilier pour la première fois n’a que très peu de repères ou d’expérience », explique Kevin Rentmeesters de CENTURY 21. « Par conséquent, le ressenti et autres aspects plus subjectifs dominent souvent alors qu’en fait, le prix d’une habitation doit être défini par des critères objectifs comme sa situation géographique, son label PEB, ses infrastructures, son degré de finition, la taille du terrain, la surface bâtie, etc. Plus on avance en âge, plus on gagne en expérience et en objectivité, plus sans doute on ose aussi négocier. »

Soulignons, par ailleurs, qu’il existe aussi une différence entre les hommes et les femmes. Les femmes affirment pouvoir mieux se positionner : trois acheteuses sur quatre (74 %) déclarent n’avoir jamais surenchéri émotionnellement, contre un peu plus de la moitié des hommes (57 %).

Les vendeurs aussi se laissent influencer par le stress

Le stress immobilier n’influence pas que les acheteurs. Ainsi, six Belges sur dix (58 %) ayant déjà vendu un bien immobilier admettent avoir accepté une offre inférieure sous l’influence du stress ou des émotions. Ici aussi, il existe des différences régionales : en Wallonie, il s’agit de 68 %, à Bruxelles de 85 % et en Flandre de 39 %.

« Il est intéressant de noter que, d’une part, les Bruxellois enchérissent souvent trop haut pour être sûrs d’acquérir le bien qu’ils veulent en raison de la pénurie de logements et que, d’autre part, ils ont tendance à approuver trop vite des prix de vente trop bas. C’est l’expression même d’un marché immobilier en surchauffe. Les prix grimpent si vite que les gens ne s’y retrouvent plus au bout d’un moment. Ils entendent parler d’incroyables plus-values sur la vente de biens immobiliers et ont dès lors peur d’avoir vendu le leur trop bon marché », poursuit Kevin Rentmeesters.

Ce sont principalement les jeunes vendeurs (< 34 ans) qui déclarent être les plus susceptibles de céder à une offre trop basse : pas moins de 82 %, contre 45 % chez les 35-54 ans et 39 % chez les plus de 55 ans. Le manque d’expérience joue aussi sans aucun doute un rôle déterminant en la matière.

Ceux qui disent avoir le moins besoin de conseils sont ceux qui font les pires choix

Force est de constater que ceux qui disent avoir le moins besoin d’aide pour estimer correctement le prix ou évaluer l’état technique d’un bien immobilier sont justement les jeunes et les Bruxellois qui déclarent se laisser le plus souvent submerger par le stress, aussi bien en cas d’achat que de vente.

À peine 32 % des primo-acquéreurs déclarent avoir besoin d’aide pour évaluer l’état technique d’un bien immobilier et 38 % pour en estimer correctement le prix demandé. Chez les 35-54 ans, il s’agit de 44 % et de 38 % contre 43 % et 46 % pour les plus de 55 ans. ​

Lors de la vente de leur bien immobilier, 47 % des jeunes indiquent avoir besoin d’aide pour en estimer correctement la valeur, contre 62 % chez les 35-54 ans et 65 % chez les plus de 55 ans.

Au niveau des régions, on observe des similitudes entre la Wallonie et la Région de Bruxelles-Capitale : 68 % des Wallons et jusqu’à 85 % des Bruxellois ont déjà accepté une offre d’achat inférieure sous l’influence du stress, contre 39 % chez les Flamands. Néanmoins, à peine 54 % des Wallons et 46 % des Bruxellois indiquent avoir besoin de conseils quant à la valeur de leur bien immobilier, contre 65 % des Flamands.

« C’est là que le bât blesse ! Sans aucune connaissance du marché immobilier, les gens s’y aventurent sans être pleinement informés ni conseillés. Ils pensent avoir l’expertise nécessaire, mais ils risquent en fait de faire une mauvaise affaire et de passer à côté de dizaines de milliers d’euros », explique Kevin Rentmeesters de CENTURY 21.
« Quiconque a de l’expérience dans l’immobilier sait qu’une transaction immobilière n’est pas un exercice facile et qu’il faut tenir compte de nombreux aspects. C’est souvent dans les détails que tout se joue. C’est le pain quotidien des agents immobiliers. Ils connaissent toutes les ficelles du métier, et c’est ce qui fait la différence lors de la vente d’un bien immobilier. Certes, engager un agent immobilier vous coûtera plus cher, compte tenu de la commission. Mais un bon agent immobilier vous permettra généralement de rentabiliser votre investissement au-delà de toute espérance », conclut Kevin Rentmeesters.

À propos de l’enquête

Enquête en ligne réalisée par le bureau d'études iVOX à la demande de CENTURY 21 Benelux entre le 21 août 2026 et le 28 août 2026 auprès de 1.000 Belges (18 ans et plus), représentatifs en termes de langue, de province, d'âge, de sexe et de diplôme. La marge d'erreur maximale pour 1000 Belges de 18 ans et plus est de 3,02%.


À propos de CENTURY 21 Benelux

CENTURY 21 est l’un des plus grands réseaux immobiliers internationaux au monde, disposant au Benelux d’un vaste réseau d’agences et d’agents immobiliers. Pour plus d’informations : www.century21.be


Contact

Bart Boterman (Story Forward) - bart@weforward.be - 0497 41 15 16

Kevin Rentmeesters - kevin.rentmeesters@century21.be - 0499 03 03 03

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